Et si un Français moyen souhaitait se présenter à la Présidentielle ?


Manifeste pour un peuple providentiel 



Il y a des heures où un pays ne demande plus qu’on le charme. Il demande autre chose. Qu’on le regarde enfin. La France vit depuis longtemps dans une fatigue rentrée, avec ses mots usés, ses prudences de façade, ses accommodements avec ce qu’elle n’ose plus nommer. Rien n’est venu d’un seul coup. Rien n’a cassé net. La défaite s’est mise partout, comme une humidité lente, une odeur froide qui s’installe dans les murs et qu’on finit par ne plus sentir à force de vivre dedans.

Il y a des heures où un pays ne demande plus qu’on le charme. Il demande autre chose. Qu’on le regarde enfin. La France vit depuis longtemps dans une fatigue rentrée, avec ses mots usés, ses prudences de façade, ses accommodements avec ce qu’elle n’ose plus nommer. Rien n’est venu d’un seul coup. Rien n’a cassé net. La défaite s’est mise partout, comme une humidité lente, une odeur froide qui s’installe dans les murs et qu’on finit par ne plus sentir à force de vivre dedans.

Un Français moyen, dans un moment pareil, ce serait peut-être simplement cela : quelqu’un qui a vu le pays vieillir, se durcir, s’éloigner de lui-même. Pas un homme impeccable. Surtout pas une figure de rechange. Seulement un homme qui connaît le prix d’une fin de mois, le poids d’une facture, la fatigue d’un métier réel, le silence des provinces quand les grandes villes décident pour elles. Quelqu’un qui n’a pas désappris la mémoire.

Car c’est bien d’elle qu’il s’agit. D’une mémoire française devenue presque clandestine. Elle tient encore dans les pierres des villages, dans cette lumière qui glisse sur les façades blondes, dans les églises qu’on contourne en baissant les yeux, dans les allées d’arbres, dans certains visages où demeure une idée ancienne de la tenue, de l’effort, du pays. Elle se tient aussi dans la lassitude, dans cette impression plus tenace qu’on ne le dit qu’on a demandé aux Français de renoncer à ce qui les formait, puis d’avoir la politesse d’en remercier leurs maîtres.

Le désordre, aujourd’hui, ne relève plus seulement du social. Il touche l’institution, le langage, les corps. Il a une odeur. Celle des cages d’escalier tenues par la peur. Une lumière sale dans des couloirs où la République ne passe plus. Le bourdonnement des scooters sous les fenêtres. Les regards qui se baissent devant l’argent venu trop vite. Les noms qu’on n’écrit pas. Les protections qu’on devine sans jamais les voir. Le narcotrafic a cessé depuis longtemps d’être une marge. Il tient du territoire, il paie, il enrôle, il menace, il entre partout.

Et derrière lui, plus souterrain encore, il y a la corruption. Pas la corruption spectaculaire, presque rassurante tant elle se donne en spectacle. L’autre. Celle qui chemine dans l’épaisseur administrative, dans les ports, dans les prisons, dans les greffes, dans certains bureaux, dans certaines complaisances, dans certains silences. Un État ne tombe pas toujours sous les coups. Il se laisse parfois gagner de l’intérieur, document après document, faiblesse après faiblesse. Quand l’argent criminel commence à toucher la police, la justice, les douanes, les élus, les agents, ce n’est déjà plus de la simple délinquance. C’est une maladie du corps public.

La première urgence est là. Refaire une justice compréhensible, ferme, débarrassée de son brouillard, suivie d’effet. Non pour l’abaisser. Pour lui rendre son poids. Les Français supportent de moins en moins les peines théoriques, les procédures qui se perdent, les affaires qui pourrissent pendant que dehors le terrain change de main. Ils ne comprennent plus une institution qui semble souvent parler une langue étrangère à leur expérience du monde.

L’État doit retrouver quelque chose qu’il a perdu. Sa dureté légitime. Pas la gesticulation. Pas le théâtre télévisé. Pas la colère louée pour une soirée. Une dureté de structure. Des services protégés contre les infiltrations. Des filières suivies jusqu’à leurs complicités supérieures. Des circuits financiers réellement traqués. La fin de ces indulgences qui se dissimulent sous le vocabulaire prudent.

Mais il serait trop simple de n’accuser que la rue. L’autre tenaille agit plus haut, dans une mécanique feutrée, normative, administrative, qui porte souvent le visage de Bruxelles. Non la ville seulement. Le maillage des textes. Les procédures. Les arbitrages. Les jurisprudences. Les transferts de compétences qui réduisent peu à peu la liberté politique des peuples sans jamais employer ce mot. On continue de voter. On consent encore. Et pourtant la volonté nationale bute sur des cadres qui ne naissent plus d’elle.

Il ne sert à rien de raconter des fables. La France a signé, accepté, participé. Les traités n’ont pas été imposés par des fantômes. Ce qui s’est constitué au fil du temps ressemble pourtant à une dépossession douce. Un peuple se réveille un jour dans des règles qu’il n’a pas vraiment voulues, dans des contraintes qu’il ne peut presque plus discuter, dans une langue technicienne qui le dessaisit de lui-même avant même qu’il ait commencé à protester. Il faudra reprendre certaines marges, rouvrir certains dossiers, desserrer cet étau juridique et administratif lorsqu’il étrangle l’intérêt national.

Cette reprise ne touche pas seulement la loi. Elle touche la souveraineté même. Le référendum devrait redevenir une arme grave, une voie directe, le moment où le pays tranche sans se faire traduire par des intermédiaires qui parlent à sa place. Sur les questions qui engagent les institutions, les frontières, les abandons de compétence, il n’y a pas de raison sérieuse de confisquer indéfiniment la décision populaire.

Il faut aussi reparler de civilisation. Sans rougir. Sans baisser le ton au moment d’être clair. Un peuple n’est pas une simple population administrée. Il est une continuité de langue, de mœurs, de paysages, de rites, de sépultures, de récits. La France n’est pas née d’hier. Elle n’a pas commencé avec les formulaires de l’administration moderne. Son héritage chrétien, qu’on le vive dans la foi, dans la culture ou plus obscurément dans le paysage intérieur, appartient à sa vérité historique. Le nier ne grandit personne. Cela mutile.

La question migratoire se tient là, dans cet endroit où le droit rejoint le destin. Un pays qui ne choisit plus qui entre, qui demeure, qui repart, a déjà commencé à renoncer à lui-même. L’asile, l’accueil, l’hospitalité n’ont de sens que dans un cadre encore tenu. Sans cela, ils deviennent les mots nobles d’une abdication. La remmigration heurtera. Tant pis. Le pays n’a pas vocation à tolérer sur son sol ceux qui vivent contre ses lois, contre ses mœurs essentielles, contre sa sécurité, contre sa continuité.

Et cette question ne se sépare pas de la démographie. Un peuple ne fait pas qu’habiter un territoire. Il s’y prolonge ou s’y efface. La natalité française, la possibilité même de transmettre une maison, une langue, une mémoire, une table autour de laquelle des enfants grandissent, tout cela touche à la politique au sens le plus ancien. La famille n’est pas un supplément d’âme. Elle demeure l’un des derniers lieux où une civilisation continue sans décret.

Les familles ne peuvent plus être traitées comme une variable d’ajustement fiscale ou sociale. Il faut les soutenir vraiment, rendre possible l’éducation des enfants, la stabilité des foyers, la naissance sans angoisse permanente, le passage d’un héritage matériel et moral entre générations. Sans cela, les discours sur l’avenir continueront de tomber comme des feuilles mortes.

Le travail, lui aussi, a été humilié lentement. À force d’empiler les dispositifs, les dépendances, les allocations sans horizon, on a fini par fabriquer une société où l’effort paie trop peu, où l’assistance devient pour certains un paysage mental. Il ne s’agit pas d’écraser les fragiles. Il s’agit de sortir d’un système qui entretient la passivité, décourage l’initiative, ronge la dignité dans une dépendance administrée. Un pays vivant aide, protège, relève. Il n’endort pas les siens sous la perfusion permanente d’un État social devenu somnifère.

Il faut aussi rouvrir, sans trembler des mains, la question du religieux dans la cité. Non pour traquer les croyances, encore moins pour humilier les fidèles, mais pour rappeler une chose simple que la République semble parfois n’oser plus dire à voix haute : en France, la loi civile ne plie devant aucune loi religieuse, l’État ne reconnaît aucun magistère spirituel, et nul ne peut imposer à la communauté nationale ses prescriptions particulières sous couvert de foi, de coutume ou de pression collective.

La laïcité, trop souvent invoquée comme un slogan de circonstance, mérite d’être retrouvée dans sa tenue véritable. Elle protège la liberté de croire, de ne pas croire, de changer de croyance. Elle garantit le libre exercice des cultes. Elle oblige surtout l’État, les services publics, les institutions, à cette neutralité sans laquelle il n’y a plus d’arbitre commun, plus de distance, plus de paix civile durable. Ce n’est pas une arme levée contre les consciences. C’est une digue, afin que le politique ne soit pas capturé par le religieux et que le religieux, lui aussi, demeure libre tant qu’il ne prétend pas gouverner.

Mais cette digue se fragilise dès que le fait religieux cesse d’être une croyance vécue dans le cadre commun pour devenir une volonté d’emprise, une manière d’occuper le terrain, de soustraire certains espaces à la règle commune, d’installer peu à peu des normes parallèles, des réflexes de séparation, des revendications d’exception. Là, le problème change de nature. Il cesse d’être seulement cultuel. Il devient politique.

Il faut regarder cela sans détour. Les financements obscurs, les influences extérieures, les structures cultuelles insuffisamment transparentes, les ambiguïtés entretenues au nom d’une paix de façade, tout cela mine le cadre français à bas bruit. Un État adulte n’interdit pas de croire. Il refuse qu’une appartenance particulière devienne une juridiction morale concurrente, que des pressions communautaires déplacent la norme, que l’école, le service public, l’administration, tous les lieux où s’exerce l’autorité commune, se laissent fissurer par des exigences qui n’ont pas à s’y imposer.

Une part du désordre français vient aussi de contradictions devenues habitudes, de discours qui célèbrent l’universel tout en excusant ce qui le fragmente, qui invoquent la laïcité puis reculent quand il faut la défendre, qui prétendent parler au nom du peuple tout en se défiant de ses inquiétudes les plus concrètes, qui exaltent l’école tout en dissolvant l’autorité, qui jurent protéger les plus faibles tout en fermant les yeux sur ce qui les écrase d’abord dans la vie réelle. Le brouillard idéologique sert souvent d’abri à ceux qui préfèrent renommer les fractures plutôt que les affronter.

L’école, elle aussi, devra sortir de sa langueur. Il faudra y remettre du savoir, de la langue, de l’histoire, de l’exigence, du silence quand il le faut, de l’autorité quand elle protège et qu’elle élève. Le professeur n’est pas un animateur chargé d’occuper des groupes. Il tient une place verticale, presque sacrée à certains âges de la vie, parce qu’il transmet ce qui ne s’invente pas à neuf chaque matin. Là où l’école se retire, la brutalité entre.

L’économie, enfin, ne peut plus être traitée comme une mécanique autonome dont on commenterait les mouvements à distance. Produire en France doit redevenir un cap. Il faudra refaire une industrie, relocaliser ce qui peut l’être, rouvrir des filières, former à nouveau, investir, tenir la question énergétique, desserrer la masse réglementaire qui casse les volontés avant même qu’elles aient commencé. La commande publique devra cesser d’être aveugle. Le temps long devra retrouver sa place. Une nation qui ne fabrique plus grand-chose finit par louer sa propre survie.

Dans ce domaine aussi, l’Europe a souvent servi de prétexte ou de frein, selon les heures. Il faudra revoir ce qui asphyxie au lieu de protéger, ce qui expose au lieu d’armer, ce qui prétend organiser la puissance tout en diluant les moyens réels de l’obtenir. La monnaie elle-même, les cadres de concurrence, certaines sanctions géopolitiques prises au nom de principes trop lointains pour ceux qui en paient le prix, tout cela mérite d’être rouvert sans superstition. Une diplomatie sérieuse ne confond pas la morale proclamée avec l’intérêt national.

Reste la technique, l’autre nom moderne de la fatalité. L’intelligence artificielle avance dans le silence des bureaux, des administrations, des écrans, des logiciels qui classent, anticipent, surveillent, remplacent. Elle peut servir. Elle peut soulager. Mais livrée aux seuls marchés, aux seules puissances techniques, ou à des États qui rêvent d’administrer les existences jusque dans leur part obscure, elle prépare un monde froid, sans épaisseur, où l’homme finit par devenir une donnée de plus dans la machinerie générale.

La retraite à quarante-quatre annuités devra s’inscrire dans ce retour au temps long. Non comme une punition abstraite, mais comme une règle stable, lisible, liée à la réalité des métiers, à la fatigue des corps, aux carrières longues, aux accidents de parcours. La France a trop réformé ses retraites comme on colmate une fuite à la veille de l’orage.

Et puis il y a la terre. On l’a abandonnée aux slogans, aux doctrines, comme si l’écologie ne pouvait relever que d’un monopole militant. Elle n’appartient à personne d’autre qu’à ceux qui habitent quelque part. Une rivière sale sous les arbres. Une haie arrachée. Un sol qui se vide. Un paysage blessé. Une saison qui se dérègle. Cela ne relève pas d’un camp. Cela touche à la maison commune. L’écologie naturelle devrait rejoindre la décence, non l’intimidation. Elle devrait protéger l’eau, les terres, les forêts, la beauté des villages, les équilibres du vivant, sans humilier ceux qui cultivent, produisent, chauffent, bâtissent, accueillent.

FMD


Les 4 romans de François-Michel Duguet : la France d'aujourd'hui, de l'intime au politique (Le Lys Bleu)

 

Quatre romans, une seule plume : et si mes livres parlaient de la France d'aujourd'hui ?

De l'intime au politique, du témoignage au roman noir : quatre ouvrages publiés aux Éditions Le Lys Bleu pour une œuvre qui interroge la France d'aujourd'hui.

Depuis mon domaine en Val de Loire, j'écris pour comprendre — comprendre l'homme, comprendre le pouvoir, comprendre ce pays qui m'a vu grandir et qui, aujourd'hui, se cherche. Voici mes quatre livres, du plus intime au plus collectif : un même regard, une même plume, posés sur la France contemporaine.

1. Entre ombres et lumières

Angle thématique : la résilience et la reconstruction de soi, en écho au besoin de sens de notre époque.

Chaque blessure peut devenir une lumière. Encore faut-il oser la regarder.

De l'enfance aux choix professionnels, en passant par les luttes intimes, François traverse une existence où chaque obstacle se transforme en levier. Sa solitude, loin d'être un fardeau, devient un moteur : celui qui lui rend la liberté de se consacrer pleinement à ses passions, du chant à la scène.

Un témoignage vibrant de résilience et d'authenticité, qui invite à métamorphoser ses blessures en éclats de lumière. Le récit intime derrière la plume qui interroge la France.


2. La France de mes 7 ans

Angle thématique : mémoire nationale et souveraineté, à l'heure des débats sur la Ve République.

De 1956 à 2026, un Français moyen a vu son pays se transformer. Et il n'a rien oublié.

Entre souvenirs d'enfance, confidences et analyse des grands tournants de la Ve République, ce récit interroge avec force ce qu'il reste aujourd'hui de la souveraineté du peuple français.

Ni pamphlet ni nostalgie : une chronique lucide, habitée et profondément humaine, pour qui veut comprendre comment nous en sommes arrivés là. Un livre qui parle de mémoire… et de ce que nous en faisons.


3. Complots et secrets au château

Angle thématique : le pouvoir qui corrompt, miroir de nos crises politiques.

Il rêvait de gouverner. Il ne fera que sombrer.

Eudes Moinon, jeune président aussi brillant qu'assoiffé de gloire, accède au sommet de l'État — et découvre que le pouvoir ne se possède pas : il dévore. Scandales, réformes précipitées, alliances qui se retournent… derrière l'assurance du chef, le narcissisme fissure l'homme, et la mascarade remplace la République.

Un roman noir du pouvoir, glaçant de lucidité, qui résonne avec chaque promesse trahie de notre époque. Et si le vrai complot venait de l'intérieur ?


4. Ténèbres de cités – Tome I

Angle thématique : le narcotrafic en France, sujet brûlant de l'actualité 2026.

Une overdose. Sauf que ce n'en était pas une.

Aïcha, journaliste, refuse de croire à la mort accidentelle de son cousin. Malik, ex-cartel devenu indic, joue sa peau à chaque mot. Clara, mère-courrier, se débat entre le réseau, la police et sa fille. Trois destins pris dans l'engrenage d'une France que l'on préfère ne pas regarder.

Premier volet de la trilogie Ténèbres de cités (Chronique d'une narco-République, paru le 31 mai 2026 ; tomes 2 et 3 à venir), une plongée sans filtre dans la narco-République, le roman noir qui met des visages sur les gros titres.


De l'intime au politique : une progression

Cet ordre de lecture raconte une progression naturelle : on part de l'homme et de son parcours (Entre ombres et lumières), on remonte à la mémoire d'un pays (La France de mes 7 ans), on plonge dans le pouvoir et ses dérives (Complots et secrets au château), pour finir face à la France contemporaine sans filtre (Ténèbres de cités). Quatre livres, une seule plume : on part de l'auteur pour arriver à la société qu'il scrute.

Par où commencer ?

Vous ne connaissez pas encore mes romans ? Choisissez le thème qui vous parle le plus aujourd'hui,  la résilience intime, la mémoire française, les jeux de pouvoir ou le narcotrafic  et découvrez-le dès maintenant sur le site des Éditions Le Lys Bleu et en librairie.

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 Dites-moi en commentaire lequel vous tente en premier : votre choix guidera mon prochain billet.

Les projets littéraires en cours de François Michel Duguet

François Michel Duguet est un auteur français installé en Touraine, dont l'œuvre explore l'intime, la mémoire française, la chronique politique et le roman noir. Entre témoignage autobiographique, satire du pouvoir et fiction contemporaine, il poursuit aujourd'hui plusieurs projets d'écriture. Tour d'horizon des livres en préparation.

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Ténèbres de cités — Tome 3 : Les souverains de cendre

À paraître en mai 2027.

C'est l'aboutissement de la trilogie noire de l'auteur. Après « Chronique d'une narco-République » (Tome I) et « Narco-démocratie » (Tome II), ce troisième volet clôt une fresque qui explore une France gagnée par le narcotrafic, où la peur, l'argent et le cynisme finissent par gouverner. Comme les précédents, il se présente comme une enquête en fiction sur ce que devient un pays lorsque ses institutions se fragilisent. À paraître aux Éditions Le Lys Bleu.

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Les trois étoiles — Ne m'oublie pas

À paraître en décembre 2026.

Un projet en cours qui prolonge la veine intime et mémorielle de l'auteur. Sous ce titre évocateur se dessine un récit placé sous le signe du souvenir et de la fidélité aux êtres et aux lieux qui nous ont façonnés.

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Mémoires du Plessis Gallu (diptyque)

Tome I — L'enfant en bleu (à paraître en août 2026)

Un premier mouvement centré sur Elisa Cahen d'Anvers : la traque, la disparition et la survivance d'une trace.

Tome II — Six siècles, une pierre

Un second mouvement consacré aux siècles antérieurs du Plessis Gallu, à ses maîtres successifs, à ses transmissions, à ses pertes et à la constitution progressive de cette conscience de pierre qui porte l'ensemble.

Genèse du diptyque

L'origine du projet demeure celle du premier livre : l'écriture commence en 2018, à la suite de la rencontre avec Geneviève Guilpain, dont les recherches sur l'histoire du Plessis Gallu ont d'abord nourri un texte d'information consacré au domaine et à son futur site internet, avant de faire naître l'idée d'un roman.

Tandis que le château et ses bâtiments étaient restaurés, un autre travail de reconstruction s'est engagé en parallèle : celui d'un récit capable d'unir l'histoire du lieu, les silences des archives et une trame romanesque. Le passage à deux tomes ne modifie pas cette origine ; il en révèle plutôt l'ampleur réelle, puisque la matière accumulée autour du domaine déborde désormais le cadre d'un seul volume.

Le diptyque distingue ainsi le projet d'un simple roman historique à décor patrimonial. Il procède d'un croisement rare entre restauration concrète d'un lieu, enquête archivistique, mémoire locale, et invention littéraire portée par une voix narrative singulière : celle du château lui-même.

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Un Français ordinaire

En cours d'écriture.

Dans la continuité de sa chronique politique et sociale de la France contemporaine, l'auteur travaille à ce récit qui interroge, à hauteur d'homme, ce que signifie être « un Français ordinaire » aujourd'hui.

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Une œuvre en mouvement

De la trilogie noire aux récits intimes et mémoriels, ces projets témoignent d'une écriture engagée, à la croisée du témoignage, de la satire du pouvoir et de la fiction. Autant de rendez-vous à venir pour les lecteurs de François Michel Duguet.

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La demoiselle du Plessis Gallu — L'enfant en bleu : le nouveau roman de François Michel Duguet


Azay-le-Rideau, été 2026. Il est des livres qui naissent d'une amitié avant de naître d'une histoire.
Mémoires du Plessis Gallu -  L'enfant en bleu, le nouveau roman de François Michel Duguet à paraître cet été aux Éditions Le Lys Bleu, est de ceux-là.

Une rencontre, en 2017

Tout commence par une relation amicale entre l'auteur et l'ancienne guide du château d'Azay-le-Rideau, passionnée d'archives. C'est elle qui, patiemment, a rassemblé puis transmis à François Michel Duguet une somme exceptionnelle de documents : actes notariés, aveux, registres, pièces d'archives oubliées. De cette matière, l'auteur tire d'abord un court texte destiné au panneau historique apposé sur le mur d'enceinte, afin de raconter l'histoire du domaine aux visiteurs et aux hôtes venus séjourner au Plessis Gallu. Mais quelques semaines seulement après avoir rédigé ce panneau, en 2018, il prend la plume pour un tout autre projet : le roman commence à s'écrire. Ce qui n'était qu'une notice destinée à éclairer un lieu allait, au fil des années, devenir un livre. Pour des raison éditoriales, le manuscrit trop volumineux devient un diptyque, avec un tome 2 Mémoires du Plessis Gallu - Six siècles, une pierre , à paraitre plus tard

Une voix singulière : celle de la pierre

La grande originalité du livre tient à son narrateur. Ce n'est pas un personnage qui raconte, mais le château lui-même, demeure six fois centenaire, gardien immémorial des noms qu'on inscrit et de ceux qu'on rature. Ce parti pris donne au récit une signature littéraire forte et le distingue d'un simple roman historique : la pierre se souvient de ce que les hommes ont voulu oublier.

Tome 1 - Le destin d'une femme effacée

Au cœur du livre, une figure réelle longtemps réduite à quelques lignes de registre : Elisa Cahen d'Anvers. Enfant, elle fut l'un des modèles peints par Auguste Renoir, l'« enfant en bleu » dont le visage a traversé le siècle. Devenue infirmière pendant la Grande Guerre, puis propriétaire du domaine en 1924, elle fut déportée en 1944. La demoiselle du Plessis Gallu lui rend ce que l'Histoire lui avait pris : un nom, un visage et une voix.

Entre enquête et fiction

Du premier texte de 2017 au roman d'aujourd'hui, le projet s'est nourri de ce patient travail d'archives partagé. Il marie l'exigence documentaire (registres, actes, aveux, sources mémorielles) au souffle de la fiction. Une démarche fidèle à l'œuvre de François Michel Duguet, déjà auteur chez Le Lys Bleu d'Entre ombres et lumières, Complots et secrets au château (2025), La France de mes 7 ans (2026) et de la trilogie Ténèbres de cités (2026), où s'entrelacent l'intime, la mémoire française et la part d'ombre de notre temps.

Un livre ancré dans son territoire

Mémoire de la Shoah, patrimoine ligérien, histoire de l'art autour de Renoir : trois fils que le roman tisse ensemble. Aujourd'hui, un panneau apposé sur le mur d'enceinte du domaine raconte au promeneur, au marcheur, au visiteur, l'histoire d'Elisa, pour que son nom continue d'être lu et prononcé, bien au-delà des pages du livre.

« Tant qu'on dira son nom dans ces murs, Elisa ne sera pas tout à fait effacée. »
La demoiselle du Plessis Gallu, L'enfant en bleu
Roman de François Michel Duguet
à paraître été 2026, Éditions Le Lys Bleu
En savoir plus : francoismichelduguet.com   •   fmduguet.blogspot.com

Mes projets littéraires en cours — Manuscrits déposés et protégés

Un auteur engagé, romancier de la mémoire française, écrivant la France telle qu'elle est !

L'écriture ne s'arrête pas avec la parution d'un livre. Au-delà de mes ouvrages publiés aux Éditions Le Lys Bleu, je travaille en parallèle sur plusieurs manuscrits en cours d'écriture, de relecture ou de recherche d'éditeur. Tous sont déposés et protégés auprès de deux instances de référence : Édith & Nous (plateforme de dépôt et d'horodatage de manuscrits) et Hugo / SGDL — Société des Gens de Lettres (registre de propriété littéraire).

Ma méthode d'écriture, du grafouillage au sommaire

Depuis 2019, j'écris. J'écris depuis mon bureau d'Azay-le-Rideau, en Touraine, au cœur du Val de Loire. Les idées ne se présentent jamais sur rendez-vous : elles surgissent, parfois au détour d'une lecture, parfois dans le frottement d'une marche, parfois au creux d'une conversation, parfois, simplement, dans le silence. Alors je grafouille. Sur la page blanche, j'aligne quelques mots, une scène, un visage, une phrase qui résonne, comme on jette des galets dans une eau dormante pour voir où s'élargissent les cercles. C'est l'étincelle, brute, instinctive, encore tremblante. Elle décidera d'elle-même si elle veut devenir un livre.

Puis est venue la Covid. Le monde s'est refermé, les rues se sont tues, les emplois du temps se sont vidés comme des salles après le dernier rappel. Dans ce silence imposé, mes notes éparses ont soudain pris plus de place, comme si elles réclamaient enfin la lumière. L'écriture, jusque-là en pointillé, s'est mise à tracer des lignes continues ; les idées, enfermées avec moi, tournaient en rond jusqu'à trouver une issue sur la page.

Les jours se ressemblaient, mais les textes, eux, se répondaient. Ce qui n'était qu'esquisse avant la pandémie a commencé à prendre forme, à réclamer une architecture, des chapitres, une respiration. Le temps suspendu a joué le rôle d'accélérateur : là où je me contentais de jeter des galets, je me suis mis à suivre les cercles, à les relier, à comprendre quel livre insistait pour naître.

Depuis, chaque étincelle porte la mémoire de ces mois clos : je sais qu'elle peut, si je lui laisse la place, devenir brasier. La Covid n'a pas créé mon besoin d'écrire, elle l'a dévoilé, comme on tire un rideau et que la lumière, soudain, montre tout ce qui était déjà là.

Vient ensuite le temps long, celui de l'architecte. J'apprivoise mon manuscrit en cinq étapes, comme on dompte un cheval rétif :

  • Le pitch vend l'idée. Trois lignes, peut-être quatre, où je dois pouvoir tenir l'histoire dans la paume de la main, et la rendre indispensable, pour moi d'abord, pour mon lecteur ensuite.
  • La trame organise l'intrigue. Les grandes lignes se dessinent : les personnages prennent corps, les lieux se peuplent, les ruptures se devinent, et le souffle général du récit commence à respirer.
  • Le synopsis raconte toute l'histoire. C'est l'épreuve de vérité, l'aveu sans fard : l'intrigue tient-elle debout, du premier mot jusqu'au dernier ? Les motivations sonnent-elles juste, ou résonnent-elles creux ?
  • Le plan découpe l'écriture. Chapitre par chapitre, scène par scène, je cartographie le voyage avant de m'y aventurer pour de bon, boussole en main, mais le cœur ouvert aux détours.
  • Le sommaire liste les parties visibles du livre. C'est l'architecture finale, celle que le lecteur découvrira, sans soupçonner les fondations souterraines qu'il a fallu creuser pour la dresser.

J'aime travailler deux manuscrits à la fois. L'un repose, mûrit, prend de la distance, tandis que l'autre s'écrit ou se retravaille. Cette alternance m'évite l'enlisement et me permet de revenir sur un texte avec un œil neuf, presque celui d'un lecteur étranger à mes propres mots. C'est aussi un garde-fou contre l'épuisement créatif : quand l'un me dévore, l'autre me ressource.

Cette discipline n'enlève rien à la spontanéité du premier jet. Elle la canalise simplement, pour que l'élan initial trouve une forme durable, et que le rêve devienne livre.

Projets en cours

Trilogie Ténèbres de cités

Surpris de voir mon pays gangrené par la pieuvre de la drogue, et par le traitement journalistique et télévisuel de ce fléau, j'ai d'abord pensé en faire un simple roman. Très vite, l'actualité s'est imposée comme une matière vivante, brute, impossible à ignorer. J'ai commencé à tisser mon histoire au rythme de ce flux : mensuellement, hebdomadairement, puis presque quotidiennement, au fil des faits divers, des enquêtes, des débats et des silences aussi éloquents que les titres.

Les recherches ont été nombreuses, parfois éprouvantes, mais toujours enrichissantes. Elles m'ont permis de comprendre les rouages du narcotrafic, ses ramifications invisibles, ses victimes collatérales, et cette manière insidieuse qu'il a de s'insinuer dans les villes, les familles, les institutions. Peu à peu, le manuscrit s'est épaissi, prenant de l'ampleur, jusqu'à dépasser ce qu'un seul volume pouvait raisonnablement contenir.

Pour Ténèbres de cités, j'avais d'abord imaginé un grand roman unique, une sorte de plongée continue au cœur du narcotrafic, de ses dérives et de ses conséquences humaines et sociales. Mais, pour des raisons à la fois techniques et de longueur, il a fallu accepter l'évidence : ce matériau demandait plus d'espace. J'ai donc choisi de le découper et d'en faire une trilogie.

Ce qui devait n'être qu'un livre s'est transformé en fresque en trois mouvements, chacun explorant une facette particulière de ce monde obscur : l'emprise, la contamination, puis les tentatives de résistance. Avec le recul, je crois que le récit y a gagné en respiration, en profondeur et en ampleur. Là où un seul volume aurait comprimé les destins, la trilogie permet aux personnages, aux lieux et aux enjeux de se déployer, de résonner, et de laisser au lecteur le temps de traverser, lui aussi, ces ténèbres de cités.

  • Tome 1 — Chronique d'une narco-République (paru le 31 mai 2026, Le Lys Bleu)
  • Tome 2 — Narco-démocratie — Chronique d'un pays sous tension (à paraître septembre 2026 — Le Lys Bleu)
  • Tome 3 — Les souverains de cendre (à paraître mai 2027 — Le Lys Bleu)

Autres manuscrits en cours

En parallèle de la trilogie Ténèbres de cités, plusieurs autres manuscrits avancent à leur rythme : un roman historique ancré dans le Val de Loire, autour du domaine du Plessis Gallu et de la mémoire des lieux ; un récit intime sur la transmission familiale ; et un projet plus court, à mi-chemin entre la nouvelle et le journal d'écrivain. Chacun suit la même discipline : dépôt et horodatage chez Édith & Nous, puis enregistrement à la SGDL, avant toute diffusion.

Pourquoi déposer et protéger ses manuscrits ?

Un manuscrit, tant qu'il n'est pas publié, reste fragile. Le déposer, c'est lui donner une date certaine, une empreinte, une preuve d'antériorité. C'est aussi, pour l'auteur, une manière de poser un cadre : ce texte existe, il est à moi, il est protégé. Je travaille avec deux instances complémentaires : Édith & Nous pour l'horodatage numérique, et la SGDL pour l'enregistrement officiel auprès de la Société des Gens de Lettres.

Entre ombres et lumières – Récit autobiographique



Entre ombres et lumières est mon récit autobiographique, signé François Michel Duguet. J'y livre, avec sincérité et pudeur, le récit de ma vie : une trajectoire faite de bonheurs lumineux et de parts d'ombre, de l'enfance à aujourd'hui. Un témoignage personnel, porté par le désir de transmettre et de comprendre le chemin parcouru.

L'histoire en bref

Dans ce livre, je me raconte. De l'enfant que j'ai été à l'homme que je suis devenu, je retrace les grandes étapes de mon existence : les lieux, les rencontres, les choix et les tournants qui ont dessiné mon chemin. On y croise une France révolue, des figures familiales marquantes, des joies lumineuses comme des heures plus sombres. Un témoignage intime et sans fard, où chaque souvenir éclaire un peu plus le portrait d'une vie.

Pourquoi j'ai écrit ce roman

En écrivant ce livre, j'ai voulu remonter le fil de mes origines et faire revivre l'enfance d'un petit garçon sensible, né dans une famille bourgeoise, catholique et commerçante, au pied des Vosges saônoises, dans la région des Mille étangs. Ces souvenirs des années 1960, les tournées matinales auprès de mon père, les odeurs, les rites, la lumière d'une France rurale aujourd'hui disparue, méritaient d'être transmis. Mais derrière la douceur de ces images, il y a aussi les ombres : les silences, les blessures et les épreuves qui forgent une vie. C'est cet entrelacement d'ombre et de lumière, de tendresse et de gravité, que j'ai voulu mettre en mots.

Extrait

 Insouciance et doux souvenirs 

 "Dans une belle province française, tranquille, bercée par le murmure des rivières et la mélodie des hirondelles, l’enfance d’un jeune garçon chétif, hypersensible et hyper émotif que j’étais, s’épanouissait au sein d’une famille bourgeoise catholique, commerçante et dévouée. Les dimanches d’été, rythmés par le commerce de mes parents, étaient un rendez-vous sacré, orchestré par le chant du coucou au bord du grand étang, situé au pied des Vosges saônoises. La belle région des « Mille étangs »… 1961, mon père possédait une « bétaillère », une sorte de voiture plutôt technique, que nous qualifierions aujourd’hui de commerciale. Cet étrange véhicule, tout en courbes et en angles aigus, servait à entreposer des moutons ou des cochons vivants lors de sa tournée hebdomadaire d’achats chez les paysans de la région. J’ai eu l’occasion d’accompagner, vers l’âge de 5 ans, mon père dans ces aventures matinales, où l’aurore se mêlait à l’odeur de l’herbe fraîche et au chant des oiseaux encore engourdis. À l’aube, vers 4 heures du matin, nous prenions la route. L’excitation me piquait le cœur, bien que mes yeux fussent encore embrumés de sommeil. Une fois arrivés chez le paysan, le rite s’établissait : café noir fumant et la goutte, cette petite rasade d’alcool qui, comme un lubrifiant social, facilitait les transactions. Pour ma part, j’avais droit à un verre de cidre pétillant, une douce promesse de festin à venir. »

Informations pratiques

Auteur : François Michel Duguet - Éditeur : Le Lys Bleu Éditions -Genre : roman. Disponible en librairie et en ligne (versions papier et numérique).

Où se procurer le livre :  Commander mes livres -éditeur Le Lys Bleu 

Le livre est disponible chez votre libraire, sur le site de l'éditeur Le Lys Bleu Éditions et sur les principales plateformes en ligne.

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Complots et secrets au château

Complots et secrets au château – Roman politico-satirique


 

Complots et secrets au château est un roman politico-satirique qui suit l'ascension d'Eudes Moinon, jeune président ambitieux happé par les intrigues d'un pouvoir qui finit par l'écraser. Entre cour, manipulations, alliances fragiles et solitude du sommet, ce récit ironique et cruel observe la machine du château et ce qu'elle fait à ceux qui croient la diriger.

L'histoire en bref

Eudes Moinon est jeune, brillant et pressé. Porté par l'ambition et un sens aigu de la mise en scène, il gravit les marches du pouvoir jusqu'à atteindre le sommet de l'État. Mais le château, ses ors et ses courtisans imposent leurs propres règles : flatteries intéressées, alliances qui se nouent et se défont, conseillers qui murmurent et trahissent. Au fil des intrigues, l'homme se cogne à la solitude du pouvoir et découvre que diriger, c'est parfois être dirigé. Tour à tour drôle et grinçant, le récit déroule la mécanique d'un règne et le vertige de celui qui croyait tenir les ficelles.

Pourquoi j'ai écrit ce roman

J'ai voulu observer le pouvoir non pas de loin, mais au plus près de ceux qui l'exercent : leurs gestes, leurs doutes, leurs petites lâchetés et leurs grands discours. La satire m'a permis de dire des choses sérieuses sur la fragilité des ambitions humaines, tout en gardant le sourire. Derrière l'ironie, il y a une vraie tendresse pour ces personnages happés par une machine qui les dépasse.

Extrait

« Un bilan …qui s’assombrit

Au cœur de l'Hexagone, tel un navire voguant à travers une mer déchaînée, le président Eudes erre, tiraillé entre promesses et désillusions. Aujourd'hui, les rues vibrent d'une colère sourde, alors que des manifestants défilent, agitant des pancartes et criant leur désespoir face à un avenir devenu incertain.
Quant à Antoine, il ne pouvait s'empêcher de ressentir une profonde inquiétude qui le rongeait. Chaque jour, il observe avec une anxiété croissante la situation se dégrader autour du président Eudes. À ses côtés, Bénédicte, l'épouse du Président, partage également cette préoccupation. Elle, qui a toujours cru aux promesses d'un mandat héroïque, commence à voir ce rêve s'effriter, remplacé par une sombre réalité faite de crises incessantes.
Quant à Alex, le secrétaire général, son regard est empreint d'une gravité certaine. Il sait que l'image du président, autrefois flamboyante, est désormais ternie. La rue, autrefois pleine d'enthousiasme, se transforme en un véritable champ de bataille. Des groupes de citoyens, armés de pancartes et de slogans enflammés, expriment leur désespoir et leur colère face à un avenir qui semble de plus en plus incertain.
La situation n'est pas qu'une simple révolte. Des émeutes éclatent, des complots se trament dans l'ombre, et des dissensions naissent au sein même du cercle rapproché du président. La tension est palpable, l'atmosphère est chargée d'électricité. Les murmures de trahison flottent dans l'air, et chaque décision du président semble être scrutée à la loupe.
Ce qui aurait pu être le récit glorieux d'un mandat transformé en épopée héroïque s'est mué en une saga tragique de tumulte, où Eudes, jadis promis à un avenir radieux, est désormais considéré comme l'un des chefs d'État les plus maudits de l'histoire.
Les jours passés où le peuple applaudissait avec ferveur l'arrivée d'Eudes semblent désormais relégués aux oubliettes  

Les enjeux sont élevés, et l'incertitude plane comme une ombre menaçante. Quelles décisions devront être prises pour redresser la barre ? Le suspense est à son comble, et le dénouement semble encore lointain. »

Informations pratiques
Auteur : François Michel Duguet — Éditeur : Le Lys Bleu Éditions — Genre : roman politico-satirique. Disponible en librairie et en ligne (versions papier et numérique).


Le livre est disponible chez votre libraire, sur le site de l'éditeur Le Lys Bleu Éditions et sur les principales plateformes en ligne.

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