Salon du livre de Montmorillon : dédicaces de mes deux nouveaux romans le 31 octobre 2026

En bref : le samedi 31 octobre 2026, je serai au Salon du livre de Montmorillon, à l'Espace Gartempe (10 h – 18 h 30), pour présenter et dédicacer mes deux nouveaux romans parus aux Éditions Le Lys Bleu : Mémoires du Plessis Gallu et Ténèbres de cités – Tome II : Narco-démocratie. L'entrée est gratuite.

Chers lecteurs,

Dix jours après leur sortie officielle, mes deux nouveaux livres partent à votre rencontre. Le samedi 31 octobre, je serai au Salon du livre de Montmorillon, dans la Vienne. Ce sera la toute première occasion de les découvrir en main propre, d'échanger ensemble et de repartir avec votre exemplaire dédicacé.

Un rendez-vous littéraire au cœur de la Cité de l'Écrit

Le Salon du livre de Montmorillon existe depuis 1990. Reportée à cet automne, cette édition se tient à l'abri au sein de l'Espace Gartempe et rassemble une soixantaine d'auteurs. Montmorillon demeure un lieu d'exception pour les passionnés de lettres : une véritable Cité de l'Écrit et des Métiers du Livre, rythmée par ses artisans, relieurs et bouquinistes.

Les deux romans présentés en dédicace

1. Mémoires du Plessis Gallu – L'enfant en bleu et Renoir – Six siècles à Azay-le-Rideau

Roman historique (396 pages – 26,50 € – Parution le 21 octobre 2026 – Éditions Le Lys Bleu)
Ici, c'est le château lui-même qui raconte sa traversée du temps, de 1379 à nos jours. Au centre du récit : le souvenir d'Élisa Cahen d'Anvers, peinte enfant par Auguste Renoir, infirmière durant la Grande Guerre, propriétaire du domaine en 1924 et déportée en 1944. Ce roman veut lui rendre ce que l'Histoire lui a pris : un nom, un visage, une voix.

2. Ténèbres de cités – Tome II : Narco-démocratie – Un pays sous tension

Roman noir politique, collection Bleu nuit (420 pages – 27,50 € – Parution le 22 octobre 2026 – Éditions Le Lys Bleu)
Marseille, à l'aube. Une note confidentielle de Bercy et une clé USB atterrissent chez la journaliste Aïcha Benali. L'enquête quitte le bitume des cités pour explorer les hautes sphères politiques et judiciaires. Après la rue, les couloirs du pouvoir.

Le premier tome, Chronique d'une narco-République, sera également disponible sur ma table pour ceux qui souhaitent découvrir le début de la trilogie.

Venez me rencontrer

Je serai ravi d'échanger avec vous sur la Touraine, ses archives, la mémoire de la famille Cahen d'Anvers ou sur les rouages politiques décryptés dans Ténèbres de cités.

Informations pratiques

ÉvénementSalon du livre de Montmorillon (rencontre & dédicaces avec François Michel Duguet)
Date & HorairesSamedi 31 octobre 2026, de 10 h à 18 h 30
LieuEspace Gartempe, boulevard du Terrier Blanc, 86500 Montmorillon
Entrée & ParkingEntrée libre et gratuite • Parkings gratuits sur place
Accès trainLigne Poitiers – Limoges (environ 45 min depuis Poitiers)
Contact salonService Culture et Loisirs : 05 49 91 69 01

Vous ne pouvez pas vous déplacer ?

Les deux livres sont disponibles en précommande et commande :

Au plaisir de vous rencontrer à Montmorillon !

François Michel Duguet
Auteur et propriétaire du Domaine du Plessis Gallu, Azay-le-Rideau

En bref : en octobre 2026, François Michel Duguet publie deux romans aux Éditions Le Lys Bleu, à vingt-quatre heures d'intervalle : Mémoires du Plessis Gallu, roman historique raconté par un château de Touraine (21 octobre), et Ténèbres de cités – Tome II : Narco-démocratie, roman noir politique situé à Marseille (22 octobre).

Chers lecteurs,

Ce mois d'octobre, deux livres sortent à vingt-quatre heures d'intervalle aux Éditions Le Lys Bleu. Le premier remonte six siècles d'histoire. Le second se passe dans la France de 2026. Ils ont pourtant la même origine : le refus d'oublier et l'envie de regarder la France en face.

Mémoires du Plessis Gallu : un château prend la parole (21 octobre 2026)

Couverture de Mémoires du Plessis Gallu, roman historique de François Michel Duguet, Le Lys Bleu Éditions

Ce livre a commencé en 2017. Cette année-là, une amie, ancienne guide du château d'Azay-le-Rideau et passionnée d'archives, m'a confié tout ce qu'elle avait patiemment rassemblé : actes notariés, aveux, registres, pièces oubliées. J'en ai d'abord tiré un court texte pour le panneau historique du mur d'enceinte. Puis cette notice est devenue, au fil des années, un roman.

Mémoires du Plessis Gallu — L'enfant en bleu et Renoir — Six siècles à Azay-le-Rideau réunit deux livres en un seul volume de 396 pages. Le narrateur n'est pas un homme, c'est le château lui-même. De 1379 à 2027, cette pierre voit passer des chevaliers, des avocats, des bourgeois, des banquiers et des infirmières.

Au cœur du livre se trouve Élisa Cahen d'Anvers, « l'enfant en bleu » qu'Auguste Renoir a peinte enfant. Elle a été infirmière pendant la Grande Guerre, puis propriétaire du domaine en 1924. Déportée en 1944, elle n'est jamais revenue. Ce roman veut lui rendre ce que l'Histoire lui a pris : un nom, un visage, une voix.

Ténèbres de cités – Tome II : Narco-démocratie, un pays sous tension (22 octobre 2026)

Couverture de Ténèbres de cités Tome II Narco-démocratie, roman noir de François Michel Duguet, collection Bleu nuit, Le Lys Bleu

Le deuxième volet de ma trilogie noire paraît dans la collection Bleu nuit, consacrée aux enquêtes troublantes et au suspense psychologique. Le roman fait 420 pages.

Tout commence à Marseille, à l'aube. Une enveloppe kraft sans timbre ni expéditeur est glissée sous la porte de la journaliste Aïcha Benali. Elle contient une note confidentielle du ministère de l'Économie. Un paragraphe y est encadré au stylo rouge : il propose de ne pas lancer d'audit sur certains flux financiers suspects, à cause du risque politique « en amont des échéances de 2027 ». En marge, une main anonyme a écrit : « Traduction : enterrer jusqu'à ce que le calendrier électoral soit passé. » L'enveloppe contient aussi une clé USB de quatre-vingt-sept fichiers et trois mots manuscrits : « On n'a pas fini. »

Dans le premier tome, Chronique d'une narco-République, Aïcha avait prouvé que son cousin Rachid n'était pas un simple « dommage collatéral ». Elle découvre maintenant que les cités n'étaient que le rez-de-chaussée d'un immeuble beaucoup plus haut. L'enquête la mène de l'autre côté du fleuve, jusqu'au palais de justice. Elle y rencontre Claire Valmont, magistrate d'une cellule anticorruption à bout de souffle, où des signalements TRACFIN dorment depuis des mois. L'enquête l'emmène aussi dans les couloirs de la mairie. Karim Delmas, adjoint à la sécurité, y parle de « reconquête des quartiers » et de « tolérance zéro », pendant que certains commerces échappent étrangement à la fermeture. Malik Saïdi, blessé et muté, n'est jamais très loin.

« Après la rue, les couloirs. Après les guetteurs, les notes. Après le sang visible, les arbitrages invisibles. » — extrait de l'avant-propos

Voici l'idée centrale du livre. La violence ne disparaît pas en montant les étages. Elle change de langue, de décor et de costume.

Ce roman est une fiction documentée. L'histoire se déroule dans la France réelle de 2026 : la loi du 13 juin 2025 contre le narcotrafic, le nouveau parquet national anticriminalité organisée, le rapport sénatorial Un nécessaire sursaut, la campagne des municipales. Les personnages et les documents sont inventés, mais le décor est bien réel. Le livre pose une seule question : que devient une démocratie quand elle combat en bas ce qu'elle tolère, contourne ou repousse plus haut ?

Le troisième et dernier tome, Les souverains de cendre, est prévu pour mai 2027.

Deux livres, une même exigence

D'un côté, la mémoire d'une pierre qui refuse l'oubli. De l'autre, une plongée dans un pays où l'argent du crime finit par rejoindre le langage des institutions. Pour moi, ces deux livres font le même travail : ils gardent une trace.

Fiche pratique

Mémoires du Plessis GalluTénèbres de cités – Tome II
GenreRoman historiqueRoman noir politique
Parution21 octobre 202622 octobre 2026
ÉditeurLe Lys Bleu ÉditionsLe Lys Bleu Éditions, collection Bleu nuit
Pages396420
Prix26,50 €27,50 €
CadreAzay-le-Rideau, Touraine, 1379-2027Marseille, 2026
ISBN979-10-437-5330-5979-10-440-4616-1

Questions fréquentes

Qui raconte Mémoires du Plessis Gallu ?

Le château du Plessis Gallu lui-même, à Azay-le-Rideau, de 1379 à 2027.

Faut-il avoir lu le tome I de Ténèbres de cités ?

Ce n'est pas indispensable, mais le tome II poursuit l'enquête d'Aïcha Benali commencée dans Chronique d'une narco-République.

Quand sort le tome III ?

Les souverains de cendre, dernier tome de la trilogie, est prévu pour mai 2027.

Où commander

Mémoires du Plessis Gallu (396 pages, 26,50 €) : Le Lys Bleu Éditions – Fnac – francoismichelduguet.com

Ténèbres de cités – Tome II : Narco-démocratie (420 pages, 27,50 €) : Le Lys Bleu Éditions – Fnac – francoismichelduguet.com

Les deux livres sont aussi en précommande dans toutes les librairies. Retrouvez tous mes titres sur ma page auteur chez Le Lys Bleu.

Si vous les lisez, une note ou quelques lignes sur Goodreads comptent énormément pour un auteur indépendant. Vous pouvez aussi les ajouter dès maintenant à votre liste « Want to Read ».

Merci de votre fidélité, et bonne lecture.

François Michel Duguet
Auteur et hôtelier au Domaine du Plessis Gallu, Azay-le-Rideau

Mémoires du Plessis Gallu : un château de Touraine raconte six siècles d'histoire

Un château de Touraine prend la parole : François Michel Duguet publie « Mémoires du Plessis Gallu »

Six siècles d'histoire racontés par la pierre elle-même, et le destin oublié d'Élisa Cahen d'Anvers, l'enfant que Renoir peignit en bleu.

Communiqué — Azay-le-Rideau, parution courant septembre 2026, éditions Le Lys Bleu.

Il est des livres qui naissent d'un personnage. Celui-ci est né d'un lieu.

En 2015, Sophie et François Michel Duguet poussent la grille d'un domaine oublié du Val de Loire, à l'ombre du célèbre château d'Azay-le-Rideau. Ils cherchent une maison. Ils trouvent une mémoire. Onze ans plus tard, l'hôtelier devenu romancier publie Mémoires du Plessis Gallu — L'enfant en bleu et Renoir, six siècles à Azay-le-Rideau aux éditions Le Lys Bleu.

Un narrateur inédit dans le roman historique français

Le pari littéraire est audacieux : le narrateur n'est pas un homme, c'est le château. « Moi, château du Plessis Gallu, je suis vieux de six siècles, et je n'ai jamais appartenu à personne », déclare-t-il dès le prologue. De 1379 à 2027, la pierre observe défiler chevaliers, avocats, bourgeois, banquiers et infirmières, sans jamais reconnaître à aucun le droit de la posséder.

Une histoire vraie au cœur de la fiction

Au centre du récit : Élisabeth dite Élisa Cahen d'Anvers, maîtresse du Plessis de 1924 à 1938, infirmière de la Grande Guerre, peinte enfant par Auguste Renoir dans Les Demoiselles Cahen d'Anvers, dit Rose et bleu (1881), aujourd'hui au musée d'art de São Paulo. Déportée de Drancy à Auschwitz par le convoi n° 70, parti le 27 mars 1944, elle n'est jamais revenue. François Michel Duguet a découvert son existence sur une simple ligne d'archives, et le choc de cette juxtaposition — l'enfant en robe bleue admirée dans un musée du bout du monde, et la vieille femme jetée dans un wagon — est l'origine même du livre.

Le roman imagine ce qu'elle fit d'une esquisse au fusain rehaussé de bleu : la faire murer, une nuit de 1938, dans les carrières de tuffeau creusées sous le château. En 1944, un officier allemand esthète, le Sturmbannführer Konrad Vogel, remonte patiemment sa trace — « il ne pillait pas, il collectionnait ».

Un travail d'archives de huit années

Commencé en 2018, le roman s'appuie sur les recherches de Geneviève Guilpain, ancienne guide du château d'Azay-le-Rideau, dont le travail dans les archives départementales et les registres de paroisse a permis de restituer au domaine son nom entier — le XIXe siècle avait amputé le Plessis de son « Gallu ». Actes notariés, aveux féodaux, registres de recensement : là où l'Histoire a parlé, l'auteur l'a suivie ; là où elle se tait, il a imaginé.

Deux livres en un seul volume

Avec l'accord de l'éditeur, les deux textes longtemps envisagés en tomes séparés paraissent en un volume unique : L'enfant en bleu et Six siècles, une pierre. Le premier remonte de 1924 à nos jours ; le second redescend jusqu'au chevalier qui, en 1379, arracha la première pierre à la terre — l'année où Jean de Brion prêta hommage au comte de Sancerre pour cette terre d'Azay.

Un livre, un lieu

Le Plessis Gallu existe. Il se visite. Sur le mur d'enceinte, face au chemin, une plaque rappelle désormais à tout passant le nom d'Élisa Cahen d'Anvers et la manière dont on l'effaça.

Mémoires du Plessis Gallu, roman, éditions Le Lys Bleu, parution septembre 2026. Disponible en librairie et en ligne.

Contact presse

Joss Vigne — Attaché de presse — presse@jossvigne.com
Service de presse, interviews, visites du domaine et visuels haute définition sur demande.

Sites de l'auteur

www.francoismichelduguet.com — fmduguet.blogspot.com

Questions fréquentes

Qui était Élisa Cahen d'Anvers ?

Élisabeth dite Élisa Cahen d'Anvers, née à Paris le 27 décembre 1874, était la fille du banquier Louis Cahen d'Anvers. Auguste Renoir la peignit enfant en 1881 aux côtés de sa sœur Alice dans Rose et bleu, tableau conservé au musée d'art de São Paulo. Infirmière durant la Première Guerre mondiale, elle acquit le domaine du Plessis Gallu, à Azay-le-Rideau, en 1924, et le vendit en 1938. Arrêtée en 1944, elle fut déportée de Drancy le 27 mars 1944 par le convoi n° 70 et mourut à Auschwitz.

Qu'est-ce que le Plessis Gallu ?

Le Plessis Gallu est un domaine de Touraine situé à Azay-le-Rideau, dont l'origine remonte à 1379, quand Jean de Brion prêta hommage au comte de Sancerre pour cette terre. Le mot « plessis » désigne un lieu clos de haies vives tressées. Le second terme, « Gallu », a disparu de l'usage au XIXe siècle avant d'être restitué récemment.

Quel roman raconte l'histoire d'Azay-le-Rideau ?

Mémoires du Plessis Gallu, roman de François Michel Duguet publié aux éditions Le Lys Bleu en septembre 2026, raconte six siècles d'histoire du Val de Loire, de 1379 à nos jours, à travers la voix d'un château voisin d'Azay-le-Rideau.

Renoir a-t-il peint des enfants juives ?

Oui. En 1881, Auguste Renoir peignit Alice et Élisabeth Cahen d'Anvers, filles du banquier Louis Cahen d'Anvers, dans Les Demoiselles Cahen d'Anvers, dit Rose et bleu (huile sur toile, 119 × 74 cm), au musée d'art de São Paulo depuis 1952. Élisabeth, l'enfant en bleu, mourut en déportation en 1944.

Le roman est-il inspiré de faits réels ?

Oui. Le récit s'appuie sur des archives départementales, des registres de paroisse et des actes notariés, ainsi que sur les recherches de Geneviève Guilpain, ancienne guide du château d'Azay-le-Rideau.

Un coup de pouce sur Goodreads : votez pour Complots et secrets au château

Un mot, aujourd'hui, pour vous parler d'un endroit discret où les lecteurs font vivre les livres qu'ils aiment : Listopia, la section « listes » de Goodreads. On y classe les ouvrages par thème, et le classement bouge au gré des votes. Plus un titre reçoit de voix, plus il remonte, et plus un lecteur inconnu, à l'autre bout du pays, a une chance de le découvrir.

Complots et secrets au château, ma satire du pouvoir parue aux Éditions Le Lys Bleu, a sa place sur ces listes de romans politiques et satiriques. Mais la règle de Goodreads est claire, et elle me plaît : ce n'est pas à l'auteur d'ajouter ses propres livres. Ce sont les lecteurs qui décident.

Alors si le roman vous a plu, voici comment m'aider, en trois minutes :

  1. Ouvrez cette liste : Best Social and Political Satires
  2. Si vous n'avez pas encore de compte Goodreads, créez-en un (c'est gratuit).
  3. Cherchez Complots et secrets au château dans la barre « add books to this list ». S'il n'y figure pas encore, ajoutez-le. S'il y est déjà, cliquez simplement sur Vote.

Un seul vote par personne et par liste : c'est la règle du jeu.

Et pendant que vous y êtes, vous pouvez retrouver l'ensemble de mes ouvrages sur ma page auteur : Goodreads — François Michel Duguet

Merci à celles et ceux qui prendront ce quart d'heure. Un vote n'a l'air de rien. Mis bout à bout, ils décident de ce qu'un lecteur verra, ou ne verra jamais.

Bien à vous,
François Michel Duguet

Qui est l’auteur François Michel Duguet ? Portrait d’un romancier de la mémoire française

François Michel Duguet, auteur engagé et romancier de la mémoire française
François Michel Duguet est un auteur français installé en Touraine, membre de la Société des Gens de Lettres. Il a publié plusieurs romans et récits aux Éditions Le Lys Bleu et prépare notamment Mémoires du Plessis Gallu, à paraître en septembre 2026, ainsi que la suite de la trilogie Ténèbres de cités.

Un parcours avant l'écriture

Né en 1956 en Haute-Saône, François Michel Duguet a d'abord mené une carrière dans l'hôtellerie de luxe, de 1976 à 1994, avant de s'illustrer comme artiste lyrique et comédien. Il est aujourd'hui propriétaire du Domaine Plessis Gallu, à Azay-le-Rideau, où se mêlent l'accueil des hôtes et le travail d'écriture. Ce parcours nourrit une œuvre attentive aux lieux, aux archives et aux vies qu'on a laissées s'effacer.

Une œuvre déjà publiée

Plusieurs romans et récits jalonnent aujourd'hui son parcours d'auteur, tous parus aux Éditions Le Lys Bleu. Entre ombres et lumières (septembre 2025) ouvre la série, suivi de Complots et secrets au château (2025), puis de La France de mes 7 ans (2026), récit d'une mémoire française traversée de De Gaulle à nos jours. La trilogie Ténèbres de cités (2026) prolonge cette veine du côté du roman-essai et de la chronique politique.

Des manuscrits en chantier

L'œuvre reste en mouvement. Plusieurs manuscrits sont aujourd'hui en cours d'écriture ou déposés, prolongeant les grands axes de son travail. Treize mensonges, aussi connu sous le titre Mensonges de République, poursuit la veine du thriller politique et de l'enquête sur les secrets d'État, porté par le personnage d'un haut fonctionnaire pris dans ses propres mensonges. Mémoires du Plessis Gallu — L'enfant en bleu et Six siècles, une pierre, à paraître en septembre 2026, est un roman historique en un volume unique réunissant deux livres, où le château d'un domaine de Touraine raconte lui-même six siècles de sa mémoire et le destin d'Elisa Cahen d'Anvers, l'enfant peinte en bleu par Renoir. Les Trois Étoiles vient enrichir cet ensemble en gestation.

Un romancier de la mémoire française

D'un livre à l'autre, une même exigence : croiser le document et la fiction, l'archive et la voix. Mémoire de la Shoah, patrimoine ligérien, dérives politiques contemporaines, histoire de l'art : autant de fils que l'auteur tisse pour rendre aux effacés un nom et un visage.

« J'écris pour que les noms qu'on a raturés soient de nouveau prononcés. »
François Michel Duguet
Auteur — membre de la Société des Gens de Lettres
En savoir plus : francoismichelduguet.com   •   fmduguet.blogspot.com

Et si un Français moyen souhaitait se présenter à la Présidentielle ?


Manifeste pour un peuple providentiel 



Il y a des heures où un pays ne demande plus qu’on le charme. Il demande autre chose. Qu’on le regarde enfin. La France vit depuis longtemps dans une fatigue rentrée, avec ses mots usés, ses prudences de façade, ses accommodements avec ce qu’elle n’ose plus nommer. Rien n’est venu d’un seul coup. Rien n’a cassé net. La défaite s’est mise partout, comme une humidité lente, une odeur froide qui s’installe dans les murs et qu’on finit par ne plus sentir à force de vivre dedans.

Il y a des heures où un pays ne demande plus qu’on le charme. Il demande autre chose. Qu’on le regarde enfin. La France vit depuis longtemps dans une fatigue rentrée, avec ses mots usés, ses prudences de façade, ses accommodements avec ce qu’elle n’ose plus nommer. Rien n’est venu d’un seul coup. Rien n’a cassé net. La défaite s’est mise partout, comme une humidité lente, une odeur froide qui s’installe dans les murs et qu’on finit par ne plus sentir à force de vivre dedans.

Un Français moyen, dans un moment pareil, ce serait peut-être simplement cela : quelqu’un qui a vu le pays vieillir, se durcir, s’éloigner de lui-même. Pas un homme impeccable. Surtout pas une figure de rechange. Seulement un homme qui connaît le prix d’une fin de mois, le poids d’une facture, la fatigue d’un métier réel, le silence des provinces quand les grandes villes décident pour elles. Quelqu’un qui n’a pas désappris la mémoire.

Car c’est bien d’elle qu’il s’agit. D’une mémoire française devenue presque clandestine. Elle tient encore dans les pierres des villages, dans cette lumière qui glisse sur les façades blondes, dans les églises qu’on contourne en baissant les yeux, dans les allées d’arbres, dans certains visages où demeure une idée ancienne de la tenue, de l’effort, du pays. Elle se tient aussi dans la lassitude, dans cette impression plus tenace qu’on ne le dit qu’on a demandé aux Français de renoncer à ce qui les formait, puis d’avoir la politesse d’en remercier leurs maîtres.

Le désordre, aujourd’hui, ne relève plus seulement du social. Il touche l’institution, le langage, les corps. Il a une odeur. Celle des cages d’escalier tenues par la peur. Une lumière sale dans des couloirs où la République ne passe plus. Le bourdonnement des scooters sous les fenêtres. Les regards qui se baissent devant l’argent venu trop vite. Les noms qu’on n’écrit pas. Les protections qu’on devine sans jamais les voir. Le narcotrafic a cessé depuis longtemps d’être une marge. Il tient du territoire, il paie, il enrôle, il menace, il entre partout.

Et derrière lui, plus souterrain encore, il y a la corruption. Pas la corruption spectaculaire, presque rassurante tant elle se donne en spectacle. L’autre. Celle qui chemine dans l’épaisseur administrative, dans les ports, dans les prisons, dans les greffes, dans certains bureaux, dans certaines complaisances, dans certains silences. Un État ne tombe pas toujours sous les coups. Il se laisse parfois gagner de l’intérieur, document après document, faiblesse après faiblesse. Quand l’argent criminel commence à toucher la police, la justice, les douanes, les élus, les agents, ce n’est déjà plus de la simple délinquance. C’est une maladie du corps public.

La première urgence est là. Refaire une justice compréhensible, ferme, débarrassée de son brouillard, suivie d’effet. Non pour l’abaisser. Pour lui rendre son poids. Les Français supportent de moins en moins les peines théoriques, les procédures qui se perdent, les affaires qui pourrissent pendant que dehors le terrain change de main. Ils ne comprennent plus une institution qui semble souvent parler une langue étrangère à leur expérience du monde.

L’État doit retrouver quelque chose qu’il a perdu. Sa dureté légitime. Pas la gesticulation. Pas le théâtre télévisé. Pas la colère louée pour une soirée. Une dureté de structure. Des services protégés contre les infiltrations. Des filières suivies jusqu’à leurs complicités supérieures. Des circuits financiers réellement traqués. La fin de ces indulgences qui se dissimulent sous le vocabulaire prudent.

Mais il serait trop simple de n’accuser que la rue. L’autre tenaille agit plus haut, dans une mécanique feutrée, normative, administrative, qui porte souvent le visage de Bruxelles. Non la ville seulement. Le maillage des textes. Les procédures. Les arbitrages. Les jurisprudences. Les transferts de compétences qui réduisent peu à peu la liberté politique des peuples sans jamais employer ce mot. On continue de voter. On consent encore. Et pourtant la volonté nationale bute sur des cadres qui ne naissent plus d’elle.

Il ne sert à rien de raconter des fables. La France a signé, accepté, participé. Les traités n’ont pas été imposés par des fantômes. Ce qui s’est constitué au fil du temps ressemble pourtant à une dépossession douce. Un peuple se réveille un jour dans des règles qu’il n’a pas vraiment voulues, dans des contraintes qu’il ne peut presque plus discuter, dans une langue technicienne qui le dessaisit de lui-même avant même qu’il ait commencé à protester. Il faudra reprendre certaines marges, rouvrir certains dossiers, desserrer cet étau juridique et administratif lorsqu’il étrangle l’intérêt national.

Cette reprise ne touche pas seulement la loi. Elle touche la souveraineté même. Le référendum devrait redevenir une arme grave, une voie directe, le moment où le pays tranche sans se faire traduire par des intermédiaires qui parlent à sa place. Sur les questions qui engagent les institutions, les frontières, les abandons de compétence, il n’y a pas de raison sérieuse de confisquer indéfiniment la décision populaire.

Il faut aussi reparler de civilisation. Sans rougir. Sans baisser le ton au moment d’être clair. Un peuple n’est pas une simple population administrée. Il est une continuité de langue, de mœurs, de paysages, de rites, de sépultures, de récits. La France n’est pas née d’hier. Elle n’a pas commencé avec les formulaires de l’administration moderne. Son héritage chrétien, qu’on le vive dans la foi, dans la culture ou plus obscurément dans le paysage intérieur, appartient à sa vérité historique. Le nier ne grandit personne. Cela mutile.

La question migratoire se tient là, dans cet endroit où le droit rejoint le destin. Un pays qui ne choisit plus qui entre, qui demeure, qui repart, a déjà commencé à renoncer à lui-même. L’asile, l’accueil, l’hospitalité n’ont de sens que dans un cadre encore tenu. Sans cela, ils deviennent les mots nobles d’une abdication. La remmigration heurtera. Tant pis. Le pays n’a pas vocation à tolérer sur son sol ceux qui vivent contre ses lois, contre ses mœurs essentielles, contre sa sécurité, contre sa continuité.

Et cette question ne se sépare pas de la démographie. Un peuple ne fait pas qu’habiter un territoire. Il s’y prolonge ou s’y efface. La natalité française, la possibilité même de transmettre une maison, une langue, une mémoire, une table autour de laquelle des enfants grandissent, tout cela touche à la politique au sens le plus ancien. La famille n’est pas un supplément d’âme. Elle demeure l’un des derniers lieux où une civilisation continue sans décret.

Les familles ne peuvent plus être traitées comme une variable d’ajustement fiscale ou sociale. Il faut les soutenir vraiment, rendre possible l’éducation des enfants, la stabilité des foyers, la naissance sans angoisse permanente, le passage d’un héritage matériel et moral entre générations. Sans cela, les discours sur l’avenir continueront de tomber comme des feuilles mortes.

Le travail, lui aussi, a été humilié lentement. À force d’empiler les dispositifs, les dépendances, les allocations sans horizon, on a fini par fabriquer une société où l’effort paie trop peu, où l’assistance devient pour certains un paysage mental. Il ne s’agit pas d’écraser les fragiles. Il s’agit de sortir d’un système qui entretient la passivité, décourage l’initiative, ronge la dignité dans une dépendance administrée. Un pays vivant aide, protège, relève. Il n’endort pas les siens sous la perfusion permanente d’un État social devenu somnifère.

Il faut aussi rouvrir, sans trembler des mains, la question du religieux dans la cité. Non pour traquer les croyances, encore moins pour humilier les fidèles, mais pour rappeler une chose simple que la République semble parfois n’oser plus dire à voix haute : en France, la loi civile ne plie devant aucune loi religieuse, l’État ne reconnaît aucun magistère spirituel, et nul ne peut imposer à la communauté nationale ses prescriptions particulières sous couvert de foi, de coutume ou de pression collective.

La laïcité, trop souvent invoquée comme un slogan de circonstance, mérite d’être retrouvée dans sa tenue véritable. Elle protège la liberté de croire, de ne pas croire, de changer de croyance. Elle garantit le libre exercice des cultes. Elle oblige surtout l’État, les services publics, les institutions, à cette neutralité sans laquelle il n’y a plus d’arbitre commun, plus de distance, plus de paix civile durable. Ce n’est pas une arme levée contre les consciences. C’est une digue, afin que le politique ne soit pas capturé par le religieux et que le religieux, lui aussi, demeure libre tant qu’il ne prétend pas gouverner.

Mais cette digue se fragilise dès que le fait religieux cesse d’être une croyance vécue dans le cadre commun pour devenir une volonté d’emprise, une manière d’occuper le terrain, de soustraire certains espaces à la règle commune, d’installer peu à peu des normes parallèles, des réflexes de séparation, des revendications d’exception. Là, le problème change de nature. Il cesse d’être seulement cultuel. Il devient politique.

Il faut regarder cela sans détour. Les financements obscurs, les influences extérieures, les structures cultuelles insuffisamment transparentes, les ambiguïtés entretenues au nom d’une paix de façade, tout cela mine le cadre français à bas bruit. Un État adulte n’interdit pas de croire. Il refuse qu’une appartenance particulière devienne une juridiction morale concurrente, que des pressions communautaires déplacent la norme, que l’école, le service public, l’administration, tous les lieux où s’exerce l’autorité commune, se laissent fissurer par des exigences qui n’ont pas à s’y imposer.

Une part du désordre français vient aussi de contradictions devenues habitudes, de discours qui célèbrent l’universel tout en excusant ce qui le fragmente, qui invoquent la laïcité puis reculent quand il faut la défendre, qui prétendent parler au nom du peuple tout en se défiant de ses inquiétudes les plus concrètes, qui exaltent l’école tout en dissolvant l’autorité, qui jurent protéger les plus faibles tout en fermant les yeux sur ce qui les écrase d’abord dans la vie réelle. Le brouillard idéologique sert souvent d’abri à ceux qui préfèrent renommer les fractures plutôt que les affronter.

L’école, elle aussi, devra sortir de sa langueur. Il faudra y remettre du savoir, de la langue, de l’histoire, de l’exigence, du silence quand il le faut, de l’autorité quand elle protège et qu’elle élève. Le professeur n’est pas un animateur chargé d’occuper des groupes. Il tient une place verticale, presque sacrée à certains âges de la vie, parce qu’il transmet ce qui ne s’invente pas à neuf chaque matin. Là où l’école se retire, la brutalité entre.

L’économie, enfin, ne peut plus être traitée comme une mécanique autonome dont on commenterait les mouvements à distance. Produire en France doit redevenir un cap. Il faudra refaire une industrie, relocaliser ce qui peut l’être, rouvrir des filières, former à nouveau, investir, tenir la question énergétique, desserrer la masse réglementaire qui casse les volontés avant même qu’elles aient commencé. La commande publique devra cesser d’être aveugle. Le temps long devra retrouver sa place. Une nation qui ne fabrique plus grand-chose finit par louer sa propre survie.

Dans ce domaine aussi, l’Europe a souvent servi de prétexte ou de frein, selon les heures. Il faudra revoir ce qui asphyxie au lieu de protéger, ce qui expose au lieu d’armer, ce qui prétend organiser la puissance tout en diluant les moyens réels de l’obtenir. La monnaie elle-même, les cadres de concurrence, certaines sanctions géopolitiques prises au nom de principes trop lointains pour ceux qui en paient le prix, tout cela mérite d’être rouvert sans superstition. Une diplomatie sérieuse ne confond pas la morale proclamée avec l’intérêt national.

Reste la technique, l’autre nom moderne de la fatalité. L’intelligence artificielle avance dans le silence des bureaux, des administrations, des écrans, des logiciels qui classent, anticipent, surveillent, remplacent. Elle peut servir. Elle peut soulager. Mais livrée aux seuls marchés, aux seules puissances techniques, ou à des États qui rêvent d’administrer les existences jusque dans leur part obscure, elle prépare un monde froid, sans épaisseur, où l’homme finit par devenir une donnée de plus dans la machinerie générale.

La retraite à quarante-quatre annuités devra s’inscrire dans ce retour au temps long. Non comme une punition abstraite, mais comme une règle stable, lisible, liée à la réalité des métiers, à la fatigue des corps, aux carrières longues, aux accidents de parcours. La France a trop réformé ses retraites comme on colmate une fuite à la veille de l’orage.

Et puis il y a la terre. On l’a abandonnée aux slogans, aux doctrines, comme si l’écologie ne pouvait relever que d’un monopole militant. Elle n’appartient à personne d’autre qu’à ceux qui habitent quelque part. Une rivière sale sous les arbres. Une haie arrachée. Un sol qui se vide. Un paysage blessé. Une saison qui se dérègle. Cela ne relève pas d’un camp. Cela touche à la maison commune. L’écologie naturelle devrait rejoindre la décence, non l’intimidation. Elle devrait protéger l’eau, les terres, les forêts, la beauté des villages, les équilibres du vivant, sans humilier ceux qui cultivent, produisent, chauffent, bâtissent, accueillent.

FMD


Les 4 romans de François-Michel Duguet : la France d'aujourd'hui, de l'intime au politique (Le Lys Bleu)

 

Quatre romans, une seule plume : et si mes livres parlaient de la France d'aujourd'hui ?

De l'intime au politique, du témoignage au roman noir : quatre ouvrages publiés aux Éditions Le Lys Bleu pour une œuvre qui interroge la France d'aujourd'hui.

Depuis mon domaine en Val de Loire, j'écris pour comprendre — comprendre l'homme, comprendre le pouvoir, comprendre ce pays qui m'a vu grandir et qui, aujourd'hui, se cherche. Voici mes quatre livres, du plus intime au plus collectif : un même regard, une même plume, posés sur la France contemporaine.

1. Entre ombres et lumières

Angle thématique : la résilience et la reconstruction de soi, en écho au besoin de sens de notre époque.

Chaque blessure peut devenir une lumière. Encore faut-il oser la regarder.

De l'enfance aux choix professionnels, en passant par les luttes intimes, François traverse une existence où chaque obstacle se transforme en levier. Sa solitude, loin d'être un fardeau, devient un moteur : celui qui lui rend la liberté de se consacrer pleinement à ses passions, du chant à la scène.

Un témoignage vibrant de résilience et d'authenticité, qui invite à métamorphoser ses blessures en éclats de lumière. Le récit intime derrière la plume qui interroge la France.


2. La France de mes 7 ans

Angle thématique : mémoire nationale et souveraineté, à l'heure des débats sur la Ve République.

De 1956 à 2026, un Français moyen a vu son pays se transformer. Et il n'a rien oublié.

Entre souvenirs d'enfance, confidences et analyse des grands tournants de la Ve République, ce récit interroge avec force ce qu'il reste aujourd'hui de la souveraineté du peuple français.

Ni pamphlet ni nostalgie : une chronique lucide, habitée et profondément humaine, pour qui veut comprendre comment nous en sommes arrivés là. Un livre qui parle de mémoire… et de ce que nous en faisons.


3. Complots et secrets au château

Angle thématique : le pouvoir qui corrompt, miroir de nos crises politiques.

Il rêvait de gouverner. Il ne fera que sombrer.

Eudes Moinon, jeune président aussi brillant qu'assoiffé de gloire, accède au sommet de l'État — et découvre que le pouvoir ne se possède pas : il dévore. Scandales, réformes précipitées, alliances qui se retournent… derrière l'assurance du chef, le narcissisme fissure l'homme, et la mascarade remplace la République.

Un roman noir du pouvoir, glaçant de lucidité, qui résonne avec chaque promesse trahie de notre époque. Et si le vrai complot venait de l'intérieur ?


4. Ténèbres de cités – Tome I

Angle thématique : le narcotrafic en France, sujet brûlant de l'actualité 2026.

Une overdose. Sauf que ce n'en était pas une.

Aïcha, journaliste, refuse de croire à la mort accidentelle de son cousin. Malik, ex-cartel devenu indic, joue sa peau à chaque mot. Clara, mère-courrier, se débat entre le réseau, la police et sa fille. Trois destins pris dans l'engrenage d'une France que l'on préfère ne pas regarder.

Premier volet de la trilogie Ténèbres de cités (Chronique d'une narco-République, paru le 31 mai 2026 ; tomes 2 et 3 à venir), une plongée sans filtre dans la narco-République, le roman noir qui met des visages sur les gros titres.


De l'intime au politique : une progression

Cet ordre de lecture raconte une progression naturelle : on part de l'homme et de son parcours (Entre ombres et lumières), on remonte à la mémoire d'un pays (La France de mes 7 ans), on plonge dans le pouvoir et ses dérives (Complots et secrets au château), pour finir face à la France contemporaine sans filtre (Ténèbres de cités). Quatre livres, une seule plume : on part de l'auteur pour arriver à la société qu'il scrute.

Par où commencer ?

Vous ne connaissez pas encore mes romans ? Choisissez le thème qui vous parle le plus aujourd'hui,  la résilience intime, la mémoire française, les jeux de pouvoir ou le narcotrafic  et découvrez-le dès maintenant sur le site des Éditions Le Lys Bleu et en librairie.

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 Dites-moi en commentaire lequel vous tente en premier : votre choix guidera mon prochain billet.

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